Il y a de ces instants

Il y a de ces instants
Vous savez, il y a de ces instants qui rendent la vie plus supportable. Ces instants intimes, ces instants qu'on ne peut vivre que seuls. Et il y a un instant parmi ces instants. Ce moment comme suspendu entre deux réalités, ni tout à fait vrai, ni tout à fait faux. Quand l'espace d'une minute, l'improbable rencontre se produit. Une rencontre brève, presque imperceptible, entre ces deux univers si différents. On pourrait croire à un mirage, à un mauvais tour de l'esprit, à une imagination trop débordante ou à une âme vagabonde. Et pourtant, lorsque tout doucement nous sortons des songes, la réalité passe la tête par la porte entrouverte de ce monde, puis les épaules, un bras, un deuxième bras, et enfin le corps entier, pour venir, sans violation, apporter de sa rigidité à un monde modelable. La rencontre pourrait être explosive, insupportable, et pourtant, à cet instant précis, aucune querelle n'a sa place. L'esprit se délecte de ce doux mélange, rendant le rêve plus que réel et la réalité plus que féérique. En ce instant, rien n'est tout blanc ni tout noirs, rien n'est immense ni minuscule, rien n'est vraiment mais rien n'est néant. Tout devient possible, tout devient réalisable, du plus petit mouvement d'index à la plus grande réalisation. L'immensité du monde s'ouvre devant nous, l'immensité de possibilités, de chemins à parcourir, d'endroits à découvrir et de rencontres à concrétiser.

Il y a de ces instant qui rendent la vie plus supportable.

# Posté le jeudi 04 septembre 2008 12:16

Fabricante de rêves

Fabricante de rêves
Comme chaque matin à la même heure
Elle se réveille je n'l'entends pas
Ne laissant de son corps que la chaleur
Sur les draps

Elle ramasse au pied du lit
La chemise qu'hier elle a jetée
Après me l'avoir sans un bruit
Arrachée

Ses jambes glissent l'une contre l'autre
Au rythme de ses pas feutrés
Le parquet se fait apôtre
De ses pieds

Elle attache ses cheveux bruns
Rapidement derrière sa tête
Réajuste d'une main
Ses lunettes

Puis elle monte une à une
Les marches du vieil escalier
Elles grincent d'une commune
Voix masquée

Au terme de son ascension
Elle pousse une lourde porte de bois
Sur une pièce aux sensations
Loin de moi

Son bureau de fortune l'accueille
Taché d'encre bleue séchée
Disparaissant sous des feuilles
De papier

Elle enlève ma chemise
Et son corps ainsi dévoilé
Eclaire d'une lumière exquise
Son havre de paix

Attrapant une feuille blanche
Saisissant un crayon gris
Elle se souvient de mes mains sur ses hanches
Et sourit

Ses cheveux lentement se détachent
Ses lunettes glissent sur son nez
Elle laisse sa plume, comme une apache
La guider

Toute sa blanche peau frissonne
Voyant le soleil se lever
Lettres, mots et phrases résonnent
Une histoire nait

Moi, je suis toujours endormi
Lutte contre le réveil sans trêve
Ne sachant pas qu'il y a ici
Une fabricante de rêves


Une chanson de nous, des Faits Défaits.
Pour l'écouter, c'est par ici : http://boxson.net/groupe/les-faits-defaits

# Posté le dimanche 03 août 2008 17:48

Modifié le dimanche 03 août 2008 18:28

Parce que notre été, c'est aussi simple que ça.

Parce que notre été, c'est aussi simple que ça.
Glace au loucoum avec suplément saucisson , 30 euros les 10 minutes pour notre trou, Bon allez bonne soirée Erick, Blind test, Oui oui c'est nous les Faits Défaits, La vie c'est pas bien la mort c'est mieux, Caps & contre-caps, L'ivresse sur la voie publique est réprimendée par la loi, Il sent bon le bouchon de la Sangria, Moi aussi j'avais les mêmes ongles avant, C'est le nÔrd, Pourquoi laisser refroidir un plat chaud, Ohé ohé capitaine abandonné, Putain elle est chiante cette ligne droite, Allez comme d'hab' tour de VH puis du Jardin de Ville ...

Jean passe ( et des meilleurs ).



De droite à gauche :
Anais, Sébastien ( moi =D ), Sarah, Erick, un ch'ti bout
de David, Jérémy, et Carole derrière l'objectif.

# Posté le vendredi 25 juillet 2008 12:41

Modifié le mardi 12 août 2008 08:45

Je vous l'avais bien dit pourtant, que le baccalauréat il ne m'aurait pas

Je vous l'avais bien dit pourtant, que le baccalauréat il ne m'aurait pas

Puisque presque tout le monde le fait, moi aussi je vais me la péter un peu =D

Quoi qu'il en soit, félicitation à tous et à toutes !

Plus particulièrement : Bravo à toi mon frère, de toute façon je le savais. Bravo ma Fée, et encore merci de ton soutien & de ta présence pour les concours. Bravo Vanille pour ta mention TB, vraiment, chapeau bas ! Bravo mon Dim pour ta mention B, ET BRAVO POUR LE CONCOURS DE SCIENCES-PÔ LYON HEIN !

Et puis : Une pensée pour toi mon David, mon compagnon de cours de toute cette année. Je suis vraiment désolé, mais je crois en toi. Je suis sûr que tu vas faire une super terminale l'année prochaine et que tu l'auras les doigts dans le nez cette fois.

# Posté le dimanche 06 juillet 2008 19:58

Mon torse est moche, poilu, sans muscles, et vous emmerde =)

Mon torse est moche, poilu, sans muscles, et vous emmerde =)
L'été c'est quoi ? C'est la même promenade avec toi Jérémy, tout les jours. Deux fois le tour de la place Victor Hugo, une fois par l'interieur une fois par l'exterieur. Puis un tour au Jardin de Ville, le temps de raler parce qu'on ne voit personne qu'on ne connait. L'été c'est des soirées à la Bastille où l'on ne voit rien et où la descente à 2h00 est dûre. L'été c'est des soirées en ville, à composer de belles chansons très poétiques avec vous. A rencontrer des vieux de 24 ans, un monsieur au courage de vie impressionant et qui s'appelle Laurent. L'été c'est la recherche de lablondedubacauxlunettesraybanetquiestunecopinedeyannicktusaislemecquim'aapprisàjouerduukulélé.
L'été c'est surtout le soleil, le repos bien mérité mine de rien, parce que la vie est dûre en terminale. Et puis franchement, l'été, ça ne fait que commencer.



=D

# Posté le vendredi 27 juin 2008 18:57

Modifié le dimanche 29 juin 2008 15:32